Archive for mai, 2010

La fête des voisins à Argenteuil

mai 31st, 2010 by Faouzi Lamdaoui | 1 Comment | Filed in Actualités, Argenteuil

Je tiens à vous exprimer ma gratitude en vous remerciant tous très chaleureusement pour l’accueil qui m’a été réservé tout au long de la soirée de la fête des voisins.

Les habitants d’Argenteuil traversent une crise économique qui les frappe durement ; pour autant, l’entraide et la générosité dont ils savent faire preuve se passent de discours et forcent le respect.

Les Argenteuillais connaissent mieux que quiconque les réalités locales. Ils sont en droit d’exiger une qualité des services à la mesure des sacrifices qui leur sont imposés.

Je suis conscient que la politique assume sa noble mission quand elle est véritablement à l’écoute des préoccupations quotidiennes des citoyens, qu’elle traduit dans les faits leurs légitimes attentes et qu’elle honore ses engagements.

Les responsables politiques sont jugés non point sur leurs promesses mais sur leurs résultats ; conscient de cet état de fait, je m’efforcerai dans le cadre de la poursuite de mon mandat de me montrer à la hauteur de vos attentes.

La visite d’Eric Besson à Argenteuil est une « provocation »

mai 27th, 2010 by Faouzi Lamdaoui | No Comments | Filed in Actualités, Argenteuil

AFPlogoPARIS, 27 mai 2010 (AFP) – Faouzi Lamdaoui, ancien secrétaire national du PS à l’égalité, a estimé jeudi que la visite d’Eric Besson, ministre de l’Immigration, à Argenteuil (Val-d’Oise) est une « provocation ».

Affirmant que M. Besson « vient assister à un cours d’alphabétisation de femmes immigrées dans les locaux de l’Association des femmes africaines du Val-d’Oise », M. Lamdaoui estime que « la visite de M. Besson est une provocation », selon le titre de son communiqué.

« Au lieu d’orienter les projecteurs sur les enfants d’immigrés, acteurs des hautes sphères scientifiques, économiques et administratives, il laisse à penser, en choisissant un centre d’alphabétisation que les immigrés, dans leur ensemble, sont des illettrés », écrit-il.

Pour ce membre du conseil national du PS, « le ministre véhicule et propage une vision coloniale de l’immigration ».

M. Lamdaoui « rappelle que la vision du gouvernement auquel appartient Eric Besson concernant l’immigration, c’est la France éternelle des années 1950 et le +temps béni+ des colonies ».

« La France a changé. Notre pays est désormais divers et les enfants d’immigrés ne sont pas moins intégrés culturellement que les autres : ils ont les mêmes rêves, parlent la même langue, écoutent les mêmes musiques », estime-t-il.

cp/swi/fj

« Hors-la-loi »: le principe de liberté de l’expression artistique bafoué

mai 10th, 2010 by Faouzi Lamdaoui | 1 Comment | Filed in Actualités

AFPlogoPARIS, 10 mai 2010 (AFP) – Faouzi Lamdaoui, ancien secrétaire national du PS à l’égalité, juge lundi que les attaques politiques contre le film de Rachid Bouchared « Hors-la-loi » « bafouent un principe constitutionnel: « la liberté de l’expression artistique ».

« Les attaques politiques contre le film +Hors-la-loi+ bafouent un principe constitutionnel de la République : la liberté de l’expression artistique », écrit dans un communiqué M. Lamdaoui, membre du Conseil National du PS.

Jugeant que ce film est une « oeuvre de fiction », « une oeuvre d’art », il estime que le député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca, qui, sans l’avoir vu, l’a taxé de « révisionniste », « n’a aucune qualification pour juger de l’art ».

Pour lui, « l’art n’appartient à aucun dépositaire d’autorité publique ou privée ».

« La censure est le premier palier du despotisme. Le député Lionnel Luca invente le délit de sujet, la censure thématique, la discrimination appliquée à l’art », estime M. Lamdaoui. Il rappelle une résolution du Parlement européen selon laquelle « la création artistique doit bénéficier du plus haut degré de liberté d’expression ».

M. Luca serait, dit-il, « bien inspiré de réviser les grands classiques, censurés en leur temps, et notamment Voltaire et sa défense des victimes de l’intolérance et de l’arbitraire ».

En lice pour la Palme d’or au Festival de Cannes qui s’ouvre mercredi, le long métrage suit, de la fin des années 1930 à l’indépendance algérienne en 1962, le destin de trois frères à travers les tumultes de l’Histoire franco-algérienne.

cp/rhl/DS